Cellulle des Anciens Militants PDG de la Diaspora

Les Jeunes Pouces de l'Emergence

posté le 08-08-2017 à 12:00:58

Can 2019 : Les doutes d’Ahmad Ahmad

En marge d’une visite effectuée le 6 août à Ouagadougou au Burkina-Faso, le président de la Confédération africaine de football (Caf), Ahmad Ahmad, a émis des doutes sur la capacité du Cameroun à abriter la Coupe d’Afrique des nations (Can) en 2019.

Le président de la Caf, Ahmad Ahmad. © Algerie1.com

 

La Confédération africaine de football (Caf) veut-elle retirer l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (Can) 2019 au Cameroun? La question mérite d’être posée, au regard des dernières déclarations du président de l’instance dirigeante du football africain.

En effet, le 6 août alors qu’il animait une conférence de presse à Ouagadougou, au Burkina-Faso, le président de la Caf à clairement émis de sérieux doutes quant à la capacité du Cameroun à abriter la compétition en 2019.

«Le Cameroun n’est pas prêt, même à accueillir quatre équipes en raison du retard dans la réalisation des infrastructures. Il y aura une visite d’inspection composée des experts et d’un cabinet d’audit spécialisé, sans les politiques, qui va évaluer si nous pouvons organiser cette Can au Cameroun», a déclaré Ahmad Ahmad.

Sans l’avoir clairement exprimé, le président de la Caf semble déjà avoir trouvé un substitut au Cameroun. D’autant que dans sa communication, Ahmad Ahmad a même annonce que dans quelques jours, une mission d’inspection se rendra au Cameroun.

«Nous avons décidé que désormais ce n’est plus les membres du comité exécutif qui vont inspecter les pays retenus pour l’organisation de la Can. C’est désormais des experts qui le feront et la CAF statue au regard des résultats. Pour ce qui concerne le Cameroun, nous allons envoyer les experts et on décidera à l’issue de leur mission d’inspection», a expliqué Ahmad Ahmad.

Cette mission pourrait aboutir au retrait de l’organisation au Cameroun. Pour l’édition 2019, la Can entend accueillir 24 nations africaines. Ce qui exige du pays organisateur, l’augmentation du nombre de stades, plusieurs structures hôtelières, pour ne considérer que ces infrastructures. Un cahier de charges que le Cameroun ne semble pas être prêt à assumer au regard du retard accusé, selon le président de la Caf, Ahmad Ahmad.

 


 
 
posté le 08-08-2017 à 12:00:08

Formation d’un nouveau gouvernement : Ali Bongo botte en touche

Interviewé lundi  par la presse à l’occasion du lancement  à Libreville des rencontres culturelles liées  aux festivités du 57ème anniversaire  de l’indépendance du Gabon,   le président Ali Bongo à botter en touche la question relative à  la formation d’un gouvernement de large ouverture (majorité et opposition) résultant  du dialogue politique national initié par lui-même,  du 28 mars au 25 mai dernier.

Le numéro un gabonais n’a pas été bavard sur sa  réponse à la question  tant attendue par les populations. Voici la question posée par le journaliste de Gabonactu.com.

Monsieur le président à quand la formation du nouveau gouvernement, depuis que  le dialogue est fini tout le monde attend ?

Réponse du président Ali Bongo.

« Vous avez visité les stands d’exposition ? Allez-y et vous allez me dire, c’est beau ».

 


 
 
posté le 08-08-2017 à 11:58:08

«Gabon 9 provinces» : Ali Bongo donne le ton


«Mettre en valeur notre patrimoine culturel national» : tel est l’objectif de la première édition de la manifestation culturelle baptisée «Gabon 9 provinces», lancée le 7 août 2017 avec une visite des stands par le président Ali Bongo, à l’esplanade du Jardin botanique de Libreville.

Ali Bongo visitant les stands lors de la cérémonie inaugurale de «Gabon 9 provinces», le 7 août 2017 à Libreville. © Gabonreview

 

Première grande manifestation des activités de la fête de l’indépendance 2017, du 7 au 15 août 2017, l’événement «Gabon 9 provinces», célèbre la culture gabonaise dans toute sa diversité. Pour marquer le caractère prestigieux et l’importance de l’initiative, le président Ali Bongo a honoré de sa présence la cérémonie d’ouverture de ces rencontres culturelles nationales.

Pendant neuf jours, les différentes provinces du pays seront à l’honneur. L’initiative donne en effet l’opportunité à chaque localité du pays à se mettre culturellement en exergue. Accompagné du Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, et de quelques membres du gouvernement, le chef de l’Etat a visité tous les stands dressés à cette occasion. Il est allé à la rencontre de tous les acteurs culturels mobilisés sur le site, faisant le tour des «9 provinces».

Placé sous le thème «Célébrons notre indépendance au rythme de nos traditions et de nos identités», la manifestation «Gabon 9 provinces» est présentée par le ministère de la Culture comme le «fruit de la volonté présidentielle de voir se prolonger et élargir l’élan populaire suscité par la 13e Fête des cultures». L’événement offre aux visiteurs une expérience inédite de valorisation des identités régionales. Ce qui a fait dire à Ali Bongo que «la force de la culture est de permettre à chacun de ressentir son appartenance à la nation, à ce que nous sommes et à ce que nous serons».

Chaque jour sera consacré à la découverte de la diversité culturelle et artistique de chacune des neuf provinces du Gabon. Il s’agit de présenter leurs richesses culturelles à travers l’art, les danses, les chants, les masques, la gastronomie, la science traditionnelle.

A l’issue de sa visite, Ali Bongo a salué l’opération : «l’initiative est louable et permet à nos populations d’apprécier ce que peuvent faire nos artistes dans tous les domaines. L’identité d’un pays passe par la culture». «Cette première édition est encourageante», a-t-il dit.

«Gabon 9 provinces» est en cela, le moment de découverte des patrimoines provinciaux, mais également de la mise en lumière des identités, de l’ébullition des talents et de la créativité artisanale du pays entier.

 


 
 
posté le 03-08-2017 à 12:50:30

L’Opep va appuyer la diversification de l’économie gabonaise


Le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Mohammed Sanussi Barkindo, s’est entretenu avec le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba, avant de regagner le siège de l’organisation au terme de la mission de quatre jours qu’il a effectuée dans le pays.

Au cours de cette audience, Mohammed Sanussi Barkindo a présenté ses félicitations au président de la République qui a décidé de la réintégration du Gabon au sein de la grande famille du cartel de l’or noir, 20 ans après l’avoir quittée. D’après le communiqué de la présidence, le secrétaire général de l’Opep a également salué le programme de diversification et de transformation de l’économie gabonaise dont le but vise à libérer le pays de sa très grande dépendance au pétrole. Aussi l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, par la voix de son secrétaire général, entend-elle apporter son soutien et son appui à ce programme.

Le chef de l’Etat, soucieux de la création des emplois et de la formation des techniciens et des ingénieurs gabonais dans le domaine des hydrocarbures a sollicité l’appui de l’Opep dans le renforcement des capacités du capital humain employé dans les compagnies pétrolières opérant au Gabon. Cet appui du cartel devrait également s’étendre à des domaines autres que celui du pétrole et à la formation des gabonais en général, question d’assurer la prise en main par la nationaux des emplois stratégiques dans divers secteurs d’activités.

 


 
 
posté le 03-08-2017 à 12:36:41

Faustin Boukoubi : «Il y en a qui agissent en fonction de leurs propres intérêts»

Dans une déclaration, sur Gabon Télévisions, le 1er août, le secrétaire général de Parti démocratique gabonais (PDG) a réagi à la sortie des leaders du défunt Mogabo (Mouvement gabonais pour Ali Bongo). Si aucune sanction disciplinaire à leur encontre n’est mise en perspective, du moins dans l’immédiat, «Les hommes du président» en ont cependant pris pour leur grade. 

Le secrétaire général du PDG lors de sa déclaration sur Gabon Télévisions, le 1er août 2017. © Gabonreview/Capture d’écran)

 

Comme il fallait s’y attendre, la récente sortie des «hommes du président» n’a pas laissé indifférent un certain nombre de cadres de la sphère présidentielle et du parti politique au pouvoir. 24 heures après la réaction à ce sujet du ministre du Budget, le 2 août sur Gabon Télévisions, le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG) s’est prononcé à son tour sur la sortie médiatique d’Alain-Claude Billie-By-Nzé, Pacôme Moubelet, Blaise Louembé, Simon Ntoutoume Emane et Ali Akbar Onanga Y’Obégué.

 «Le PDG que je gère au quotidien, au moins pour la partie qui m’incombe, est censé être un parti démocratique comme son nom ne le dit pas assez. Et de ce fait, les responsables qui le veulent peuvent s’exprimer librement sans être bâillonnés par le secrétaire général que je suis», a déclaré Faustin Boukoubi. «Des cadres du parti, si tant est-il qu’ils en ont l’âme, l’âme PDGiste, se sont exprimés. C’est tout à fait leur droit, et nous en avons pris simplement acte», a poursuivi le secrétaire général du parti au pouvoir.

Sans prise de risque majeur, Faustin Boukoubi s’est aligné sur la position actuelle du chef de l’Etat face à cette actualité secouant les rangs du parti. «Ils prétendaient s’exprimer en défendant le président de la République. Si le président de la République, qui nous connaît tous, qui connaît notre passé, qui connaît notre image dans l’opinion et qui sait ce que chacun de nous reflète comme image du régime au sein de l’opinion ; si le Président de la République lui-même est satisfait, je ne peux que… en prendre acte», a-t-il affirmé.

Toutefois, Faustin Boukoubi a reconnu que cette sortie des cadres du parti a impacté l’image PDG et, indirectement, celle du chef de l’Etat. Même s’il a souligné que ces derniers ne s’exprimaient pas au nom du parti, le secrétaire général du PDG n’a pas moins laissé entrevoir l’idée d’un certain égocentrisme de la part des anciens membres du Mogabo : «le comportement des uns et des autres, je le connais. Ce n’est pas la première fois que des PDGistes s’amusent à contourner le parti officiel. Le parti a plusieurs cadres et plusieurs catégories de cadres. Il y en a qui sont plus disciplinés que d’autres. Il y en a qui agissent en fonction de leurs propres intérêts».

La sortie d’Alain-Claude Billie-By-Nzé, Pacôme Moubelet, Blaise Louembé, Simon Ntoutoume Emane et Ali Akbar Onanga Y’Obégué donnera-t-elle lieu à des sanctions disciplinaires ? «Pas sûr. Nous avons des instances qui sont chargées d’apprécier les actes éventuels d’indiscipline. Je ne pense pas qu’on en soit là», a conclu Faustin Boukoubi. Vu l’évolution de cette affaire, pas sûr cependant que les choses en restent là. D’aucuns disant qu’il en va de la solidité et de la survie du PDG, surtout que la création et l’activisme du Mogabo, en avril-juin 2015, avait débouché sur une mitose du parti au pouvoir. Le 27 juin de la même année, des députés, anciens ministres et cadres membres du PDG en prirent prétexte pour créer un courant dissident : Héritage et Modernité.

 


 
 
 

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