Cellulle des Anciens Militants PDG de la Diaspora

Les Jeunes Pouces de l'Emergence

posté le 10-09-2015 à 13:49:50

les paroles s envolent les actes restent ...

 
www.youtube.com/watch?v=gCEy2g9716w
 
http://www.youtube.com/watch?v=gCEy2g9716w 
 


 
 
posté le 10-09-2015 à 13:46:55

Juan Torrents au Gabon: Un nouveau départ pour la Zone franche de l’île Mandji ?

Reçu en audience, le 8 septembre dernier, par le Premier ministre, le président de la Fédération mondiale des zones franches (Femoza) s’est employé à démonter comment l’entité qu’il dirige peut apporter son expertise en vue de la concrétisation de ce projet.

Daniel Ona Ondo et Juan Torrents, le 8 septembre 2015 à Libreville. © Primature-Gabon

Daniel Ona Ondo et Juan Torrents, le 8 septembre 2015 à Libreville. © Primature-Gabon

 

Accompagné du coordonnateur général du projet de Zone franche de l’Île Mandji, le président de la Fédération mondiale des zones franches (Femoza) a rendu visite au Premier ministre. Juan Torrents a proposé l’expertise de l’association qu’il dirige à Daniel Ona Ondo. Il lui a expliqué les avantages d’une zone franche au regard des atouts dont dispose l’île Mandji. Il a notamment évoqué la profondeur de l’emplacement maritime, la proximité d’un aéroport international, le terminal pétrolier du Cap Lopez, ainsi que la mixité des populations venues de différentes provinces. Prenant les exemples de Singapour, du Panama ou des Philippines, il a expliqué que cet espace serait une garantie d’emploi. En conséquence, il a plaidé pour de nouveaux investissements en vue de diversifier l’économie et faciliter le développement des exportations.

Pour sa part, Salomon Urbano Olympio, coordonnateur général du projet de Zone franche de l’Île Mandji, a expliqué à Daniel Ona Ondo les différentes actions et démarches déjà entreprises pour la concrétisation de ce projet. Il est revenu sur les différentes missions effectuées auprès de la Fédération mondiale des zones franches. Il a également parlé des caractéristiques du site du projet. On a ainsi appris qu’il s’agit d’un espace de 926,44 hectares dont 645 utiles, dénommés parcelle F, destinés aux industries et services, une zone résidentielle de 382 hectares réservée aux habitations, un village numérique sur 412 hectares, un port industriel et commercial. A l’en croire, ce projet pourra générer 1 500 à 2 300 emplois dans sa phase de construction et 15 000 à 25 000 emplois dans sa phase d’exploitation.

D’un coût global estimé à 1 586 millions d’euros entièrement financé par Exim Bank of China, en deux phases, sa rentabilité calculée donne un retour sur investissement de 14 ans pour le port, 10 ans pour la zone industrielle et 15 ans pour la zone résidentielle. Salomon Urbano Olympio a réaffirmé que ce projet pourra s’autofinancer après une maturité de 20 ans, avec une période de grâce de 7 ans sur un taux d’intérêt de 2% sur les 85% du montant du ce prêt qui ne pèsera pas sur le service de la dette.

La réduction du chômage passant aussi par la mise en activité de cette zone franche, le Premier ministre a pris l’engagement de rendre compte au Président de la République. Comme un nouveau départ pour la Zone franche de l’île Mandji.

 


 
 
posté le 10-09-2015 à 13:44:40

Union nationale : Ondo Edou dénonce l’échec d’une tentative d’OPA

Loin de les surprendre ou de les déstabiliser dans leur combat pour l’alternance, les récentes accusations portées contre l’Union nationale (UN), ne seraient que les manifestations d’une d’offre publique d’achat (OPA) masquée et qui a tourné court. Du moins, selon son porte-parole interviewé par nos confrères de La Loupe.

François Ondo Edou, porte-parole de l’Union nationale. © D.R.

François Ondo Edou, porte-parole de l’Union nationale. © D.R.

 

Accusé de tout depuis un certain temps par certains de ses cadres, le directoire de l’Union nationale (UN) a rompu le silence par la voix de son porte-parole. Visiblement irrité par le comportement de certains de ses frères d’armes, François Ondo Edou s’est livré à une riposte qui ne manquera pas de faire des vagues. «De Niamey où il se trouvait encore pour raison de maladie, AMO [André Mba Obame -ndlr], après avoir refusé, à plusieurs reprises, de recevoir l’un des tout nouveaux opposants gabonais qui souhaitait vivement le rencontrer, attirait l’attention du directoire sur l’imminence d’une tentative d’OPA sur notre parti. Qui peut encore en douter ?», assène-t-il d’entrée de jeu. «De nombreux responsables et non des moindres sont instrumentalisés, mieux, des approches sont faites pour amener les Fang à ne pas faire usage de leurs droits de citoyens libres. On fait même croire à nos militants et sympathisants qu’un des candidats déjà déclarés aurait été adoubés par AMO à Niamey et qu’il serait le Josué qui doit parachever l’œuvre de Moïse, le tout sous des accents populistes», lance le porte-parole de l’UN, dans une interview accordée à l’hebdomadaire La Loupe.

Sans le citer, le porte-parole de l’UN semble défendre le thèse d’un complot ourdi contre son parti par Jean Ping. Affirmant avoir été le dernier collaborateur à travailler avec André Mba Obame, un mois durant à Yaoundé, François Ondo Edou bat en brèche le «prétendu adoubement». «Et comme par hasard, tous ceux qui ont combattu AMO depuis 2009, ceux qui ont raillé sur sa maladie ou qui ont refusé de faire reconnaître sa victoire à la communauté internationale, préférant féliciter Ali Bongo, se retrouvent autour de sa dépouille, à la manière des charognards. Décapiter l’Union nationale, son héritage, c’est tuer AMO une seconde fois», fait-il savoir. «Le complot est éventé, les centaines de milliers de Gabonais qui ont accompagné AMO à sa dernière demeure apprécieront, les populations du Woleu-Ntem aussi», tranche-t-il, comme pour dire avoir déjoué la supposée manœuvre.

Pour lui, le choix du moment pour lancer ces accusations contre son parti n’est pas anodin. «C’est précisément au moment où des révélations sont faites à un ou deux membres du gouvernement alternatif sur la mort imminente d’André Mba Obame que la cabale a commencé», explique-t-il, poursuivant : «Convaincus que le président élu ne survivrait pas à sa maladie, ces profito-situationnistes ont commis un émissaire à l’étranger pour rencontrer Jean Ping, afin qu’il vienne combler le vide que laisserait AMO. Que lui ont-ils promis ? Qu’a-t-il exigé ? C’est alors que les auteurs de cette initiative montent une opération visant à diaboliser les Myboto. La succession d’André Mba Obame étant en vue, il faut à tout prix écarter le président du parti et le vice- président Oye Mba. On se rappelle subitement que Paul-Marie Gondjout est le gendre de Myboto, alors que depuis la création du parti en février 2010, cette filiation n’a jamais posé aucun problème au sein du parti. Bien au contraire, tout le monde a trouvé normal que Paul-Marie Gondjout occupe les fonctions de ministre de l’Energie dans le gouvernement alternatif» formé par Mba Obame en janvier 2011.

Répondant aux accusations du maire d’Oyem, notamment celle de vouloir maintenir la dynastie Bongo au pouvoir en faisant le jeu du PDG, François Ondo Edou dit ne pas vouloir croire, du fait que Vincent Essono Mengue est encore coordonnateur provincial de l’UN dans le Woleu-Ntem, «qu’il s’accuse de vouloir maintenir la dynastie Bongo au pouvoir en faisant le jeu du PDG». Pour lui, cela relève du nouveau comportement de certains opposants qui ne tolèrent pas la contradiction. «Aujourd’hui, c’est la nouvelle pensée unique. Dès que votre point de vue est différent de celui des chantres de cette pensée, on vous affuble de tous les noms d’oiseaux». Et François Ondo Edou de dire que ce qui se profile à l’horizon avec autant d’intolérance, de violence verbale, laisse craindre l’émergence d’une nouvelle dictature plus élaborée et pire que celle que les Gabonais combattent aujourd’hui. «Tous ces anciens pédégistes sont, sans confession, subitement devenus des saints, niant même la qualité d’opposants à ceux qui, comme Luc Bengone Nsi, luttent depuis plus de 30 ans contre le système Bongo-PDG. Serions-nous en train d’assister à une nouvelle forme d’entrisme ? Les mêmes éléments qui ont initié l’entrisme au PDG dans les années 70 se retrouvent comme par hasard sur scène, sans doute avec le même dessein. D’autres, encore tapis dans l’ombre, leur apportent les moyens financiers avec lesquels ils peuvent débaucher les opposants de l’Union nationale et des autres partis du Front qui se montreraient résistants, avant de retrouver leurs amis. C’est du Machiavel ou presque», dit-il.

Alors que l’échéance de la présidentielle de 2016 approche, le démon de la discorde s’installe progressivement au sein de l’opposition. Une situation qui invite à interroger sur la possibilité d’une candidature unique de l’opposition.

 


 
 
posté le 10-09-2015 à 13:42:39

Une blogueuse gabonaise devant le tribunal de Versailles

 La blogueuse gabonaise, Anne Marie Dworaczek-Bendome sera jugée devant le tribunal de Versailles en France, le 7 septembre prochain pour diffamation, rapporte La Lettre du Continent du 2 septembre dernier.

La plainte contre la blogueuse gabonaise, Anne Marie Dworaczek-Bendome a été déposée le 3 août dernier par le porte-parole de la présidence du Gabon, Alain Claude Bilie By Nze pour diffamation.

On rappelle qu’au mois de juillet dernier, Alain Claude Bilie By Nze dénonçait un portrait au vitriol fait par la blogueuse gabonaise. Elle décrivait le porte-parole de la présidence du Gabon comme « un transhumant politique notoire, connu non seulement pour des faits pas reluisants, mais aussi pour le vagabondage d’un camp à un autre, au gré de ses intérêts personnels et au bénéfice du plus offrant. Et puisqu’il aime le monde animalier, s’il n’est pas un singe comme ceux qu’il fustige, il n’a rien à leur envier en ce qui concerne les grimaces et les cabrioles. Il sait les faire tout seul ».

 


 
 
posté le 10-09-2015 à 13:37:12

FRANCEVILLE/La loi des ordures

La capitale provinciale du Haut-Ogooué semble, elle aussi, avoir du mal à rester propre. L’insalubrité progresse au fil de la production des ordures ménagères. La collecte, visiblement, ne parvient pas à vider les bacs de façon quotidienne.

Marché de Potos, le plus connu de Franceville. Ici, l’activité commerciale est assez intense. Les commerçants sont de toutes les nationalités et tiennent chacun un commerce variant en fonction des moyens individuels. Ils se côtoient au quotidien dans une convivialité sans précédent.

Mais les commerçants de Potos ne partagent pas seulement le bien-vivre ensemble, ils ont aussi en commun la saleté qui dicte sa loi en plein cœur du marché. Un tas d’immondices issues des déchets de la forte activité commerciale. Une poubelle en plein marché. Certains commerçants vendent là tout près de ces ordures qui mettent en danger la santé des clients et leur propre santé.

Des cartons, de la viande et du poisson pourris, des boîtes vides, de vieux vêtements et plusieurs autres formes de déchets que peut produire un marché.

La saleté étend ses tentacules plus loin ; la ville de Franceville elle-même dégage des odeurs nauséabondes à certains endroits. Les bacs à ordures sont tous pleins ; parfois les émanations issues du cadavre d’un chien gênent les balades des piétons. 
Franceville est la troisième ville du Gabon par le nombre d’habitants. Elle est située à 512 km de Libreville. Le fleuve Ogooué et la Mpassa traverse cette ville de 56.000 âmes.

 


 
 
 

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