Cellulle des Anciens Militants PDG de la Diaspora

Les Jeunes Pouces de l'Emergence

posté le 04-09-2015 à 11:53:23

Justice : Billie-By-Nzé réclame 50.000 euros à Anne Marie Dworaczek-Bendome


Annoncée en juillet dernier, la plainte intentée par le porte-parole de la présidence de la République contre la bloggeuse devrait les conduire au tribunal le 7 septembre prochain.

Alain-Claude Bilie-By-Nzé. © ujpdg-france.vefblog.net

Alain-Claude Bilie-By-Nzé. © ujpdg-france.vefblog.net

 

C’est finalement au tribunal de grande instance de Versailles en France que l’audience de fixation-consignation aura lieu, a récemment annoncé Anne Marie Dworaczek-Bendome. Poursuivie pour diffamation par Alain-Claude Bilie-by-Nzé, la bloggeuse devra s’expliquer le 7 septembre prochain, en présence de son avocat, Me William Bourdon du Cabinet Bourdon & Forestier.

En haut : le compte et le post attribués à Billie-By-Nzé. Et, en bas, un aperçu du compte officiel d’Alain-Claude Billie-By-Nzé, le 3 septembre 2015. © Gabonreview

En haut : le compte et le post attribués à Billie-By-Nzé. Et, en bas, un aperçu du compte officiel d’Alain-Claude Billie-By-Nzé, le 3 septembre 2015. © Gabonreview

Il faut dire que depuis le 2 juillet dernier, date de la publication sur son blog d’un article peu élogieux sur le porte-parole de la présidence de la République, ce dernier a juré de le lui faire payer. Et à en croire La lettre du continent, dans l’assignation adressée par l’avocat du plaignant, 50.000 euros auraient été requis à titre de dommages et intérêts. Rien moins que ça. Au centre du litige : un article intitulé «Gabon – Pour Alain-Claude Bilié Bi Nzé – Héritage & Modernité : Un groupement de singes !», dans lequel l’auteure attribue au porte-parole de la présidence de la République un post publié sur un compte Twitter tenu par un certain «Jr Bi Nze», invisible sur le réseau social depuis plusieurs semaines. Or, selon l’intéressé, il ne s’agit nullement d’un compte tenu par lui, dont le compte personnel est «BilieByNze». Il n’aurait donc jamais traité les membres de «Héritage et Modernité» de «singes».

Sauf que, certaine d’être tombée sur le compte officiel du porte-parole de la présidence de la République, la bloggeuse s’en était allée dans une description, le mettant quelques fois en comparaison avec Alexandre Barro Chambrier. Un des passages de l’article incriminé, qui aurait pu choquer le plaignant : «Le portrait non exhaustif du vaniteux M. Bilié Bi Nzé, le présente comme un transhumant politique notoire, connu non seulement pour des faits pas reluisants mais aussi pour le vagabondage d’un camp à un autre, au gré de ses intérêts personnels et au bénéfice du plus offrant. Et puisque qu’il aime le monde animalier, s’il n’est pas un singe comme ceux qu’il fustige, il n’a rien à leur envier en ce qui concerne les grimaces et les cabrioles, il sait les faire tout seul.» La suite se jouera donc à Versailles.

 


 
 
posté le 04-09-2015 à 11:34:52

RENTRÉE SCOLAIRE 2015-2016/L’école primaire d’Ambowè, toujours hors normes


L’école réservée aux jeunes scolarisés du quartier ambowè, derrière le camp de Gaulle dans le premier arrondissement de Libreville, ne semble pas prête à recevoir les élèves qui y déferleront dans quelques semaines, lors de la future rentrée des classes. Le vieil établissement croupi davantage dans l’abandon.

Hormis les raccourcis frayés entre les maisons du quartier, deux principaux chemins conduisent à l’école publique d’Ambowè ; ils ne sont pas bitumés. De grosses pierres et des creux y ralentissent la progression des véhicules. En cette fin de saison sèche, la poussière s’y élève au moindre coup de vent.

Le premier bâtiment de l’établissement est situé sur une petite élévation de terrain. En hauteur, les classes qui s’y trouvent dominent le reste de l’école. La clôture sensée protéger la structure est inexistante. Les habitants du quartier passent par la cour de récréation ; c’est un raccourci leur permettant d’arriver vite à leur destination. « Il est arrivé qu’un malade mental entre dans une salle pleine d’enfants… », raconte une dame remplissant des récipients à la pompe publique située dans l’école. Plusieurs familles dépourvues d’eau potable dans le quartier et même d’ailleurs viennent se ravitailler là. A la récréation, les élèves utilisent la même pompe. 
La cour de récréation est parsemée de gros cailloux qui semblent sortir de terre au fil des pluies. Vu l’ampleur de la poussière, il est possible que les élèves pataugent dans de la boue en période pluvieuse.

Vétustes, les bâtiments datent des années 1980. Comme le quartier où elle se trouve, l’école publique d’Ambowè est l’une des plus vieilles de la capitale gabonaise. Il y a quelques années, elle a bénéficié d’un don de trois salles de classes de la part de l’Ambassade du Japon au Gabon. Les murs de cette dotation, comme ceux des autres bâtiments, semblent aujourd’hui n’avoir reçu aucune autre couche de peinture. 
A quelques semaines de la rentrée des classes, il est possible que l’établissement connaisse encore les effectifs pléthoriques. Les table-bancs y sont manquant et très usés ; les toilettes ne fonctionnent plus depuis des années. En période des cours, les enfants font leurs besoins naturels dans l’herbe qui jonche derrière les salles de classes, au risque d’être mordu par un serpent.

 


 
 
posté le 04-09-2015 à 11:32:45

Immigration : Des clandestins interceptés au large de l’île Coniquet

La direction générale de la Documentation et de l’Immigration (DGDI) a annoncé avoir récemment appréhendé un groupe de 48 immigrés clandestins sur l’île Coniquet, en plus de deux membres du réseau de passeurs.

Clandestins interceptés en mer (image à titre d’illustration). © lefigaro.fr

Clandestins interceptés en mer (image à titre d’illustration). © lefigaro.fr

 

Comme de nombreux pays dans le monde, notamment en Europe, le Gabon fait partie des destinations des migrants Africains. La conjoncture économique mondiale et les troubles enregistrés dans certains pays ont contribué à l’explosion de l’immigration clandestine. Ces derniers mois, la direction générale de la Documentation et de l’Immigration (DGDI) semble avoir beaucoup de travail. Après les opérations de juin dernier, qui ont permis d’appréhender 150 clandestins au nord du Cap Estérias, suivies du rapatriement de près de 900 sans-papiers entre juin et août de l’année en cours, un nouveau groupe d’immigrés clandestins a récemment été intercepté, au large de l’île Coniquet. Les hommes de Célestin Embinga ont mis la main sur 48 personnes, dont 38 Togolais, quatre Béninois, trois Nigérians, deux Ivoiriens et un Burkinabé, âgés de 15 à 50 ans.

Appréhendés le 30 août dernier sur l’île après y avoir été débarqués par des passeurs, ces personnes affirment avoir quitté le Togo le 16 juin dernier pour Calabar au Nigéria, avant de rallier le Gabon. A en croire leurs dires, relayés par l’Agence gabonaise de presse (AGP), pour arriver au Gabon, le deal était plutôt bien rodé : «Chaque femme a remis aux passeurs la somme de 300.000 francs. Les hommes quant à eux, donnaient 400.000 francs. Tous ceux qui ne disposaient pas d’espèces pour se payer une place dans la pirogue ont accepté de travailler pour certaines familles d’accueil durant un an. Au terme de cette période, ils devraient s’acquitter d’une somme totale de 1.400.000 francs, à verser aux passeurs». Sauf qu’à destination, rien ne s’est passé comme prévu. Confronté à la vigilance des agents de la DGDI, les clandestins, incapables de poursuivre leur périple jusqu’à Libreville, ont été contraints d’attendre sur l’île Coniquet une semaine durant, se nourrissant de «gari et d’eau salée» que les passeurs leur apportaient nuitamment.

La DGDI qui s’est félicitée du travail de ses agents, qui ont finalement mis la main sur 10 hommes et 38 femmes, a annoncé avoir mis aux arrêts les deux passeurs chargés de ravitailler le groupe de clandestins, non sans promettre qu’une enquête permettra de démanteler ce réseau.

 


 
 
posté le 03-09-2015 à 13:23:26

Accusé de parti pris, Andy Roland Nziengui Nziengui se défend

Accusé de faire le jeu du pouvoir, le président du Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG) se défend d’être au service du Parti démocratique gabonais (PDG).

Andy Roland Nziengui Nziengui. © D.R.

Andy Roland Nziengui Nziengui. © D.R.

 

Andy Roland Nziengui Nziengui fait-il partie de la multitude de propagandistes qui pullulent au Parti démocratique gabonais (PDG) ? Si nul ne peut prétendre répondre par l’affirmative, il n’en demeure pas moins que la question se pose. Très actif, avec pour seul leitmotiv, la promotion de la jeunesse, ce diplômé de l’Académie franco-américaine de management (Afram) est très visible sur la scène médiatique, et son nom, n’en déplaise aux contempteurs, semble avoir un certain poids dans les organisations internationales accréditées au Gabon, notamment celles affiliée à l’Organisation des Nations-unies (Onu). Mais depuis son arrivée à la tête du Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG), «le vrai visage d’Andy Nziengui est désormais bien visible», lance un jeune, pour qui le président du CNJG, qui tiendrait son poste de sa proximité avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, serait en réalité «un pion du pouvoir, qui l’utilise pour gagner la confiance des jeunes et les rallier à sa cause». Ses discours souvent agrémentés de citations philosophiques et au ton enjoué et bienveillant en font-ils un partisan ? La conclusion ne serait que trop hâtive.

Andy Roland Nziengui Nziengui au contact des jeunes orphelins. © Facebook/andy.nziengui

Andy Roland Nziengui Nziengui au contact des jeunes orphelins. © Facebook/andy.nziengui

Pourtant, si ses combats pour l’intégration de la jeunesse dans la lutte pour le développement et la responsabilité citoyenne sont fort appréciables, il reste que l’engagement du CNJG en vient à dérouter plus d’un. De sa tentative de désamorcer les tensions au sein de l’Université Omar Bongo (UOB) à ses nombreuses participations aux évènements organisés par la société civile ou ceux initiés par des organisations politiquement engagées, en passant par des réunions avec des organisations syndicales, tout ceci fait beaucoup voire beaucoup trop. Pas étonnant que lors de la Fête nationale de la jeunesse, en mai dernier à Lambaréné, la seule exhortation faite à Ali Bongo ait été d’«ériger le Conseil national de la jeunesse en une institution à part entière, doté d’un budget de fonctionnement afin de garantir son autonomie», alors que la question du chômage, qui frappe encore des centaines jeunes, ou les grèves à répétition dans le secteur de l’éduction, eurent été, à n’en point douter, les seules questions véritablement importantes à aborder. Mais il a certainement raison : le CNJG a beaucoup trop à faire. Pour cela, il lui faut des fonds.

Au sujet de ses accointances avec le pouvoir en place, Andy Roland Nziengui Nziengui nie tout en bloc. Pour lui son seul objectif reste «l’implication des jeunes dans le processus de mise en place des stratégies de développement du pays». «Nous ne caressons pas le pouvoir dans le sens du poil. Pour nous le pouvoir est un des nombreux partenaires avec lesquels nous travaillons», a-t-il récemment expliqué, avant de poursuivre : «Nous sommes un organe consultatif du gouvernement qui, depuis que nous exerçons une certaine pression sur lui, ne mène plus aucune action sans consulter le CNJG, notamment lorsque ces actions impactent les jeunes. Il y a peut-être un retard dans l’application de certaines décisions, mais nous y travaillons, et ceci comme des partenaires et non en tant qu’adversaires».

Pour le président du CNJG, on lui ferait donc un procès injuste en pensant qu’il travaille de façon voilée pour le PDG. «Ce procès est souvent fait par des gens qui ignorent les véritables missions du Conseil national de la jeunesse du Gabon. Or, autant nous travaillons avec des jeunes de l’opposition, qui se font passer pour des leadeurs étudiants, autant nous faisons de même avec les jeunes des partis de la majorité, sans aucun parti pris», s’est-il justifié, quelque peu courroucé.

 


 
 
posté le 03-09-2015 à 13:19:22

A un an de la présidentielle 2016 : L’AFO face aux défis futurs


L’Association des filles et des filles d’Omoye (AFO), réunie en assemblée générale le 24 août dernier, entend jouer sa partition afin de mettre un terme aux clivages dans le pays.

Alfred Nguia Banda, président d’honneur de l’AFO. © DR

Alfred Nguia Banda, président d’honneur de l’AFO. © DR

 

Dans le tourbillon politique actuel, l’Association des filles et des filles d’Omoye (AFO), qui se veut apolitique, ne voudrait pas rester sans mot dire. C’est pourquoi, elle a mobilisé ses sympathisants aux quatre coins du pays afin de renforcer son caractère national. Tous ceux qui ont fait le déplacement d’Omoye ont pu faire l’expérience de l’hospitalité afin qu’ils «sachent que quelque soit l’endroit du Gabon où ils se trouvent, ils sont chez eux». L’on se demande de ce fait si l’AFO n’a pas un agenda caché. Le rassemblement, l’unité, la lutte contre la xénophobie et l’exode rural ont largement  dominé les débats. Certains en ont déduit qu’il s’agissait là d’une prise de position politique. «Nous avons enregistré la présence de hauts cadres de la République qui ont effectué le déplacement d’Omoye. A tous, je souligne qu’ici à Omoye, vous êtes chez vous. Vous avez mesuré l’hospitalité et l’accueil qui vous sont réservés. C’est le Gabon indivisible, débarrassé des clivages géo-ethnolinguistiques artificiellement alimentés pour des mobiles subjectifs», a déclaré Alfred Nguia Banda, président d’honneur d’AFO.

Plusieurs personnalités, notamment Léon Paul Ngoulakia, Ludovic Ognagna ou Appoline Ndoumba ont, tour à tour, appuyé ce discours, fustigeant les mauvais comportements.  «Le Gabon est présent. Le Gabon est un seul pays. Il doit être uni. Sans cohésion nationale, rien ne peut se faire. La solidarité ne doit pas être un vain mot. Elle doit être d           ans les faits et un état d’esprit », a dit Alfred Nguia Banda. «(Un) village a toujours des petits, des moins jeunes, des grands, des vieux… lorsqu’on allie la sagesse au dynamisme, on récolte de bons fruits On ne doit exclure qui que ce soit. Rassemblons-nous, construisons le Gabon de demain», a-t-il lancé.

L’année 2016 approchant,  il est plus qu’évident que de nombreuses associations vont renaitre de leurs cendres. L’enjeu étant de se positionner afin de faire partie de ceux qui font les rois, mais surtout de bénéficier du maximum de bienfaits. Et comme on peut le constater, de nombreuses associations acquises à des hommes politiques sont déjà sur le terrain.

 

 


 
 
 

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